fracturation hydro ou électrique, extraction, combustion...
24 mai 2011
- Fracturation hydraulique
- extraction par distillation : du kérogène (à 500°C) en surface(aprés extraction dela roche)
- directement par combustion contrôlée
- par methode mixte ( foudroyage des galeries de mines à la base de la couche de combustion) en utilisant les éboulis ainsi créés
- chauffage par des champs électriques créés par des fréquences radio, gaz et pétrole se trouvant ainsi libérés.
-Une fracturation par arc électrique ? "Le tout jeune Institut Carnot regroupe 470 personnes et dispose d'un budget de 30 millions d'€ dont 6,5 millions d'€ proviennent des partenaires qui sont
principalement Total et Rhodia. Il poursuit trois principaux objectifs : améliorer l'efficacité des outils de captage et de stockage des hydrocarbures, chercher des nouvelles ressources et
maîtriser l'empreinte environnementale. L'Isifor est donc impliqué dans le protocole de recherche du puits de Rousse (stockage CO2) avec Total mais travaille aussi pour des programmes nationaux
pilotés par l'agence nationale de la recherche. Six labos de l'institut Carnot sont des laboratoires CNRS.
Gaz de schiste : Les chercheurs sont au cœur du débat sur le gaz de schiste. Ils ont déposé deux brevets en mars 2011 sur les méthodes alternatives à la fracturation hydraulique, une fracturation
par arc électrique. Gilles Pijaudier-Cabot se garde bien de donner son avis sur cette question brûlante du gaz de schiste mais il défend la recherche.
Des labos de l'UPPA intègrent le club des Instituts Carnot.
ELISABELLE "la banderole"