Le 13 octobre sera surement une journée porte ouverte sur le débat des gaz de schiste

 

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 2 événements sont déjà la visite de Mr Charest et le compte rendu des techniques utilisé par les pétroliers attendu depuis 3 mois

   Petit rappel: les 3 polluants sont les additifs chimiques utilisés pour la fracturation Hydrolique, les hydrocarbures de la roche-mère et les substances présentes dans les roches. On commence aussi à soulever d'autres problèmes comme celui de créer des fuites dans les nappes phréatiques pendant les forages ç grande profondeur.

La fracturation hydrolique n'est pas la seule technique connu en France comme l'extraction par distillation (des champs électriques créent des fréquences radio chauffe la roche et libère le gaz souce:encyclopedie anterieure à 2007 où les techniques pneumatiques encore au stade expérimental aux états-unis)

 

http://www.assemblee-natio nale.fr/agendas/feuilleton .pdf page 10  

 

Des actions a recommandé pour le 13 :

A tous les militants vous avez la possibilité de demandé à vos élus locaux de connaitre leurs positions donc n’hésité pas surtouts

 

 

Demandé c'est bien, mais sortir d'une mairie avec un arrêté c'est mieux !!!

 

 

Pas de Soutien Financiers  pour les pétroliers au Québec. 

Le gouvernement Charest n'a pas à réfléchir : c'est non

Participation financière gouvernementale dans les gaz de schiste

Le président du Parti Québécois de Lotbinière, Bob Lemay, estime que ce serait une aberration que le gouvernement du Québec songe à participer financièrement dans l’industrie des gaz de schiste dans l’état actuel des choses.
« Avant de penser à investir, encore faudrait-il avoir un appui populaire. On est loin du compte : le consensus social n’est pas au rendez-vous. Ce qu’il nous faut actuellement, c’est un moratoire et pas autre chose », croit M. Lemay.

Pour sa part, la députée de Vachon et porte-parole de l’opposition officielle en matière de mines et de gaz de schiste, Martine Ouellet, s’étonne que le gouvernement libéral ouvre aussi rapidement la porte à cette idée lancée la semaine dernière par l’industrie. « Les libéraux répètent inlassablement que ce n’est pas à l’État de prendre des risques. Investir dans les gaz de schiste, c’est un énorme risque puisque cette industrie va de mal en pis. Les risques sont autant environnemental, social qu’économique. Bref, on est loin des principes de développement durable et ce que l’on constate avec cette ouverture rapide exprimée par le premier ministre Charest, c’est que le gouvernement est davantage au service de l’industrie qu’au service de la population », affirme-t-elle.

« Est-ce que le gouvernement Charest veut embarquer les Québécois dans l'une des plus grosses bulles spéculatives déjà annoncées dans le New York Times sur les gaz de schiste? La perte de nos ressources naturelles nous coûte déjà plus cher que la malversation dans l'industrie de la construction. Pour le Parti Québécois, c'est non merci! Investissons plutôt dans le développement les énergies vertes et de nos richesses naturelles renouvelables », conclut le président de Lotbinière.
 
  

 

 

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